Jeune recherche en bande dessinée : Claire Latxague et Laura Caraballo

Pendant les mois de décembre 2014 et janvier 2015, j’ai réalisé une enquête auprès d’une vingtaine de récents et futurs docteurs ayant soutenu leur thèse ces cinq dernières années, ou actuellement en cours de thèse. Leur point commun est d’avoir contribué à la recherche scientifique sur la bande dessinée, dans des disciplines variées : littérature, histoire, sociologie, langues étrangères, SIC… Les entretiens issus de cette enquête seront publiés et serviront de matière à une série d’articles sur la « jeune recherche universitaire sur la bande dessinée », publiée sur Le Carnet de Comicalités. La transcription des entretiens sera publiée ici-même, sur Phylacterium.

Les deux chercheuses du jour nous amènent en Argentine, pour redécouvrir cet autre pays de la bande dessinée, chacune sur un auteur et avec un regard bien spécifique. Claire Latxague a soutenu en 2011 une thèse sur Quino, entre littérature et histoire, tandis que Laura Cecilia Caraballo travaille sur Alberto Breccia sous l’angle de la philosophie de l’art.

Où il est question de dépasser les frontières entre la bande dessinée et les autres arts, mais aussi entre la position du chercheur et celle de l’acteur du monde de la bande dessinée contemporaine…

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Bande dessinée et SF pré-1945 : Vers les mondes inconnus et autres créations sous l’Occupation

À la suite de mon article paru dans le collectif Les dieux cachés de la science-fiction française et francophone, dirigé par Natacha Vas-Deyres, Patrick Bergeron, Patrick Guay, Florence Plet-Nicolas et Danièle André [http://clare.u-bordeaux3.fr/index.php/publications/eidolon/370-eidolon-112-dx-caches-sf], je poursuis mon exploration de la bande dessinée de science-fiction française pré-1945. Cette fois, comme une seconde partie à mon précédent article, je continue d’interroger le statut de la science-fiction dans la presse pour enfants de l’Occupation… Ayant évoqué dans l’article précédent des questionnements plus directement esthétiques et éditoriaux, j’interroge cette fois les enjeux historiographiques et politiques de ce sujet.

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Jeune recherche en bande dessinée : Côme Martin et Catherine Mao

Pendant les mois de décembre 2014 et janvier 2015, j’ai réalisé une enquête auprès d’une vingtaine de récents et futurs docteurs ayant soutenu leur thèse ces cinq dernières années, ou actuellement en cours de thèse. Leur point commun est d’avoir contribué à la recherche scientifique sur la bande dessinée, dans des disciplines variées : littérature, histoire, sociologie, langues étrangères, SIC… Les entretiens issus de cette enquête seront publiés et serviront de matière à une série d’articles sur la « jeune recherche universitaire sur la bande dessinée », publiée sur Le Carnet de Comicalités. La transcription des entretiens sera publiée ici-même, sur Phylacterium.

On arrive cette fois à deux thèses de littérature française et américaine soutenues à Paris 4 analysant deux tendances de la bande dessinée contemporaine : la notion de « roman visuel » par Côme Martin et celle de bande dessinée autobiographique par Catherine Mao.

Où il est question de modernité littéraire, de catégorisation et de comment l’étude de la bande dessinée permet de mieux comprendre la littérature…

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